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Consultation sur le projet de charte (extrait proposé par le Parc National de Port-Cros)

Après une année de concertation avec le Conseil Économique Social et Culturel, le Conseil Scientifique, le Conseil d’Administration et les représentants des communes volontaires, le projet de charte a été arrêté à l’été 2014.

Autour de six ambitions, le projet définit des engagements pour concevoir, pour une durée de quinze ans, un développement local durable.

La rentrée 2014 est marquée par la consultation du projet de charte (347 pages) auprès de 116 structures institutionnelles et de représentants d’usagers qui sont amenés à donner leur avis sur le projet.

Elle se prolongera par une enquête publique en fin d’année. A cette occasion, le projet de charte ainsi que les avis des personnes consultées seront rendus publics. Sur cette base, chacun pourra exprimer son avis.

A ce stade de la procédure, il vous est proposé un résumé du projet de charte qui vous permettra notamment d’appréhender le nouveau territoire et les nouvelles missions du parc, de comprendre comment la charte a été élaborée, d’identifier la structure et le contenu de la charte et de visualiser le calendrier détaillé de la procédure.  http://fr.calameo.com/read/0003183633b66c9b6c1f1

Notre avis: cette charte nous paraît intéressante car elle est un atout pour la préservation de l’environnement.

L’UDVN83 a approuvé cette charte. Voir le courrier récemment adressé à la direction du Parc par le Président de l’UDVN83:

Logo PDF    AF.de.UDVN83.pourCharte.PNPC0001

Mais les Communes majoritairement sont réticentes. Les arguments développés par les élus locaux pour ne pas adopter la charte ne sont pas toujours limpides, on perçoit des hésitations souvent non motivées. Quant au public il manque d’informations, beaucoup de questions se posent: « un document administratif de plus! »
 

Conclusion : un important travail d’information reste à faire. La direction du Parc doit redoubler d’activité, les associations de défense de l’environnement sont prêtes à en prendre leur part.

En accord avec la direction du Parc de Port-Cros nous mettons à votre dispositions un certains nombre de documents qui vous permettront de bien comprendre ce que représente cette Charte.

1 L’essentiel en 12 pages:  Logo PDF  Essentiel sur la Charte

2 La Charte en 348 pages (patience au téléchargement) : Logo PDF   Charte

3 La carte de l’aire potentielle d’adhésion :Logo PDF  Cartographie-Vocation

 

Voir les article de Var matin du 10 et 19 octobre 2014.

VM-19-10-2014-Le Rayol Rejet Charte de P.CR

VM 2014-10-10 Non a la charte de Port Cros

Lire et commenter : La Charte est difficilement acceptée

Projet de charte du nouveau territoire du Parc national de Port-Cros.

Les contours du territoire concerné étant définis, l’élaboration de la charte qui régira ce secteur protégé est lancée en ce début de 2013. Voir ci-dessous un bon résumé du projet  proposé par Var matin du 2 février 2013.

Pour agrandir le sujet positionner le pointeur sur celui-ci puis faites un clic gauche puis un second.

Si c’est insuffisant pour une bonne lecture faites « contrôle + ».

Voir aussi la brochure détaillée: http://fr.calameo.com/read/000318363a2aac61d00ef

Lire et commenter : Charte: début des travaux

La loi « Grenelle de l’environnement » a été adoptée le 21 octobre 2008

à la quasi unanimité par l’Assemblée Nationale

Les extraits ci-dessous concernent la mise en place de la « nouvelle gouvernance » et la démarche tripolaire du Développement Durable.

Ces articles concernent, notamment, la préparation des arrêtés d’application des textes relatifs à la Forêt, notamment:

–  Plan départemental de Défense de la Forêt Contre les incendies –  DFCI

–  Plan départemental de Protection de la forêt contre les incendies  – PPFCI

art L 321-6 du code forestier

–  Plan de Prévention des Risques Naturels prévisibles, incendies de forêt, PPRif

art L 562-1 code de l’Environnement

ADOPTÉ PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE
EN PREMIÈRE LECTURE,

de programme relatif à la mise en œuvre
du
Grenelle de l’environnement.

Article 1er

La présente loi, avec la volonté et l’ambition de répondre au constat partagé et préoccupant d’une urgence écologique, fixe les objectifs et, à ce titre, définit le cadre d’action, organise la gouvernance à long terme et énonce les instruments de la politique mise en œuvre pour lutter contre le changement climatique et s’y adapter, préserver la biodiversité ainsi que les services qui y sont associés, contribuer à un environnement respectueux de la santé, préserver et mettre en valeur les paysages. Elle assure un nouveau modèle de développement durable qui respecte l’environnement et se combine avec une diminution des consommations en énergie, en eau et autres ressources naturelles. Elle assure une croissance durable sans compromettre les besoins des générations futures.

Pour les décisions publiques susceptibles d’avoir une incidence significative sur l’environnement, les procédures de décision seront révisées pour privilégier les solutions respectueuses de l’environnement, en apportant la preuve qu’une décision alternative plus favorable à l’environnement est impossible à un coût raisonnable.

Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. À cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social.

L’État élabore la stratégie nationale de développement durable et la stratégie nationale de la biodiversité en association avec les collectivités territoriales, les représentants des milieux économiques et des salariés, ainsi que les représentants de la société civile, notamment les associations et organisations non gouvernementales de protection de l’environnement, en veillant à sa cohérence avec la stratégie des instances européennes et avec les engagements internationaux de la France.

L’État assure le suivi de la mise en œuvre de cette stratégie au sein d’un comité pérennisant la conférence des parties prenantes du Grenelle de l’environnement.

TITRE IV

ÉTAT EXEMPLAIRE

Article 42

L’État doit, comme toute collectivité publique, tenir compte dans les décisions qu’il envisage de leurs conséquences sur l’environnement, notamment de leur part dans le réchauffement climatique et de leur contribution à la préservation de la biodiversité, et justifier explicitement les atteintes que ces décisions peuvent le cas échéant y porter.

Cette prise en compte est favorisée, pour les grands projets publics, par l’association la plus large possible de l’ensemble des acteurs concernés dans un esprit de transparence et de participation.

L’État prendra les mesures nécessaires pour que les projets de loi soient présentés avec une étude de l’impact des dispositions législatives projetées, tant économique et social qu’environnemental.

TITRE V

GOUVERNANCE, INFORMATION ET FORMATION

Article 43

Construire une nouvelle économie conciliant protection de l’environnement, progrès social et croissance économique exige de nouvelles formes de gouvernance, favorisant la mobilisation de la société par la médiation et la concertation.

Les associations et fondations œuvrant pour l’environnement bénéficieront d’un régime nouveau de droits et obligations lorsqu’elles remplissent des critères, notamment de représentativité, de gouvernance, de transparence financière ainsi que de compétence et d’expertise dans leur domaine d’activité.

Les instances nationales et locales qui ont ou se verront reconnaître une compétence consultative en matière environnementale seront réformées tant dans leurs attributions que dans leur dénomination et leur composition afin d’assumer au mieux cette mission.

Les instances publiques ayant un rôle important d’observation, d’expertise, de recherche, d’évaluation et de concertation en matière environnementale associeront, dans le cadre d’une gouvernance concertée, les parties prenantes au Grenelle de l’environnement et auront une approche multidisciplinaire.

Article 43 bis (nouveau)

Les critères mentionnés au deuxième alinéa de l’article 43 seront fixés par décret en Conseil d’État pris après concertation des parties prenantes au Grenelle de l’environnement.

Article 45

L’État développera la production, la collecte et la mise à jour d’informations sur l’environnement et les organisera de façon à en garantir l’accès.

Les procédures d’enquête publique seront réformées pour assurer une meilleure participation du public et une simplification du dispositif. Les différentes procédures seront regroupées pour en harmoniser les règles. Le recours à une enquête unique ou conjointe sera favorisé en cas de pluralité de maîtres de l’ouvrage ou de réglementations distinctes.

La procédure du débat public sera rénovée afin d’en élargir le champ d’application, d’augmenter les possibilités de saisine, d’y inclure la présentation des alternatives et d’organiser la phase postérieure au débat public.

L’expertise publique en matière d’environnement et de développement durable et l’alerte environnementale seront réorganisées dans un cadre national multidisciplinaire et pluraliste, associant toutes les parties prenantes concernées.

La possibilité de saisir certaines agences d’expertise, dont bénéficient les associations agréées, sera élargie à d’autres agences et étendue à d’autres acteurs et organismes.

Les moyens de garantir la transparence et la déontologie des expertises et la résolution par la médiation des conflits relatifs aux expertises et à l’alerte environnementales, notamment par la création d’instances ad hoc, seront mis en œuvre à l’issue d’une phase d’études et de propositions.

Lire et commenter : La loi « Grenelle de l’environnement » adoptée le 21 oct 2008